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Après son investiture le 24 mai 2026, des jeunes ont choisi l’action plutôt que d’attendre passivement la réalisation des promesses de S.E.M. Romuald Wadagni. C’est dans cette optique qu’est né le projet « Waro 100 jours de règne de, 100 projets ». L’amphithéâtre Uemoa de l’Université de Parakou (Up) a accueilli, le jeudi 11 juin, une séance d’information destinée aux acteurs susceptibles de contribuer à la réussite de ce projet. En présence des membres porteurs du projet, d’universitaires, d’Ong et de nombreux autres participants, cette séance a été le tremplin de la conquête du Septentrion pour accompagner le projet de société de Romuald Wadagni durant son mandat.
✍🏾 Fiacre Kéface DAKODOUI
Après plusieurs étapes, l’initiative « Waro 100 jours de règne, 100 projets » a posé ses bases à l’Up.
Bienvenu Houéhanou, ingénieur agronome et coordonnateur de l’initiative « WaRo 100 jours de règne, 100 projets », a planté le décor et a répondu aux préoccupations des participants. Dans ses interventions, il a insisté sur la nécessité du consortium, condition sine qua non d’éligibilité, et rappelé que chaque projet doit être innovant, couvrir au moins un département et s’aligner sur les trois piliers du programme de société du chef de l’État, « Plus Loin, Ensemble ». En tant que coordinateur, il n’a manqué de mettre en lumière les modalités de candidatures. À l’en croire, pour postuler, il faut demander la lettre d’intention via les contacts de l’initiative, la renseigner et la soumettre. En moins de 48h, les porteurs doivent, selon-lui, recevoir la demande de proposition, incluant le canevas et les règles de réussite des dossiers.

Prenant la parole, Brice Gérard Assogba, membre de ladite initiative, a mis en lumière la genèse et l’objectif du projet. À l’en croire, projets structurants et innovants , né de la vision de quelques jeunes au lendemain de l’investiture du président Romuald Wadagni, s’inscrit dans le cadre de la matérialisation du projet de société de l’actuel président. « L’initiative a été mise en place pour pouvoir proposer au président de la République des projets structurants, capables d’impacter les communautés à la base », a-t-il fait comprendre. Nul n’est épargné, a-t-il dit, tout en mentionnant que ce sont les développeurs qui feront des propositions, et que tout le monde, tous genres et rangs sociaux confondus, doit en bénéficier. Pour postuler à ce projet, les cabinets, Ong et acteurs de développement habitués aux propositions de projets sont tous concernés. Il n’a pas manqué de notifier que les projets structurants et innovants qui seront sélectionnés recevront, en fonction de leur pertinence, des financements directs ou indirects afin de permettre leur mise en œuvre.

Gervais Djodjo, enseignant à la Faculté des Sciences Économique et de Gestion (Faseg) de l’Up, a notifié l’intérêt que chacun devrait porter à ce projet. « C’est un appel à projets pour lequel un consensus de développeurs doit s’associer, mutualiser les compétences et les ressources pour monter des projets qui entreront dans la même vision que les principaux piliers du projet de société de Romuald Wadagni », a-t-il fait savoir. Pour lui, cette séance a permis de prendre connaissance des éléments nécessaires qui devraient orienter chaque acteur dans le cadre de cet appel à projets. En tant qu’universitaire, c’est une occasion pour lui de pouvoir s’insérer afin de proposer des projets de développement qui riment avec les besoins du projet de société de l’actuel président.
Aloupéa Nossa Ahoussa, directeur du cabinet d’assistance en gestion et formation, mise sur la pertinence de l’initiative. À l’en croire, c’est une initiative qui vise à amener les opérationnels à mettre en place des idées de projets, à soumettre des idées qui seront sélectionnées et présentées au chef de l’État. C’est la première fois, dit-il, qu’il voit une telle initiative, qu’il qualifie de belle, car ce projets structurants et innovants va contribuer au développement socio-économique du Bénin.
Présent sur les lieux, le professeur Jacob Yabi, directeur de l’École Doctorale des Sciences Économiques, Agronomiques et de l’Eau, a livré de bonnes impressions. Pour le professeur, c’est une belle initiative car elle va stimuler le développement à travers une mobilisation inclusive. À l’en croire, en impliquant les universitaires et bien d’autres acteurs, c’est une manière d’associer tout le monde pour que l’initiative puisse aller à son terme. Il n’a pas manqué de lancer un appel aux laboratoires et aux gestionnaires de projets afin que l’université puisse contribuer au développement de la société.
Les bases sont désormais posées dans le Septentrion, à travers la deuxième université publique du Bénin, l’Up. Place à l’action pour la concrétisation de projets structurants et innovants « 100 jours de règne de Waro, 100 projets » au début du septennat du président Romuald Wadagni.