
À Parakou, la parole politique change de visage. Dans le Troisième Arrondissement, des jeunes leaders se lèvent, structurent le débat et portent un message clair : comprendre les réformes, préserver la paix et soutenir la dynamique impulsée depuis 2016 par le président Patrice Talon, avec en ligne de mire l’échéance présidentielle de 2026.
À Parakou, la Coliation Jeunesse et Progrès (Cojep) et les jeunes du troisième arrondissement prennent position avec méthode et responsabilité. Ils n’ont ni crié, ni improvisé. Ils ont expliqué, convaincu et rassemblé.
Dans le Troisième Arrondissement de Parakou, une nouvelle séquence politique s’écrit loin des slogans tapageurs et des discours creux. Cette fois, ce sont les jeunes leaders locaux qui ont choisi de descendre sur le terrain pour parler aux leurs, dans un langage accessible, structuré et profondément ancré dans les réalités nationales.
L’initiative, pensée avec rigueur, visait un objectif clair : mettre en lumière les acquis du gouvernement du président Patrice Talon et ouvrir un cadre d’échanges autour des grandes réformes engagées depuis 2016. Au centre des discussions, la révision de la Constitution, présentée non comme un simple texte juridique, mais comme un instrument de stabilité, de modernisation institutionnelle et de projection vers l’avenir.
Face à une jeunesse attentive, les intervenants ont pris le temps d’expliquer le bien-fondé de ces réformes, souvent mal comprises ou déformées dans le débat public. Gouvernance, assainissement de la vie politique, renforcement des institutions. Chaque point a été abordé avec pédagogie, dans un esprit de dialogue et de responsabilité citoyenne.
Mais au-delà de l’analyse des réformes, la rencontre s’est aussi voulue résolument tournée vers l’avenir. Les jeunes leaders du Troisième Arrondissement ont clairement affiché leur soutien à Romuald Wadagni, présenté comme l’un des visages de la continuité et de la compétence, capable de poursuivre la dynamique de développement amorcée depuis près d’une décennie.
Dans un contexte politique où la jeunesse est souvent perçue comme spectatrice ou instrumentalisée, cette mobilisation se distingue par sa maturité. Ici, il ne s’agissait ni d’invectives ni de surenchère, mais d’un appel à la compréhension, à l’adhésion éclairée et à l’engagement pacifique. La paix et la cohésion sociale ont d’ailleurs constitué le fil conducteur de l’initiative. Les organisateurs ont rappelé que le développement ne saurait prospérer sans stabilité, et que la responsabilité première de la jeunesse est de préserver l’unité nationale tout en participant activement à la construction démocratique.
En prenant la parole avec méthode et conviction, les membres de la CoJeP démontrent que la politique peut aussi se conjuguer avec pédagogie, calme et vision. Une jeunesse qui ne subit plus l’histoire, mais qui choisit d’y prendre part, consciente que l’avenir du Bénin se construit dès aujourd’hui, dans la continuité et la responsabilité.
À souligner que cette séance s’est tenue avec le soutien du jeune leader Adam Chabi Bouko, candidat aux prochaines élections législatives sur la liste du Bloc Républicain dans la huitième Circonscription Électorale.
Carmelle HOUNTON (Stg)